Combien coûte un site internet de carreleur ?
Chez FaitSonner, un site vitrine complet de carreleur coûte 990 €, payé
une fois, nom de domaine et mise en ligne compris. Ce chiffre ne bouge pas. Le
sur mesure démarre à 1 900 €. Aucun abonnement obligatoire, et le site vous
appartient. Rappel sous 24 h, puis le devis gratuit dans les 24 h qui suivent notre appel.
Près d’un carreleur sur deux n’a pas de site
En août 2026, j’ai relevé 218 fiches Google de carreleurs dans l’Ain et le
Rhône, commune par commune. 97 ne portent aucune adresse de site, soit
presque une sur deux. Sur les sept métiers que j’ai relevés, seuls les
électriciens font pire.
C’est le chiffre qui m’a le plus surpris, parce qu’un carrelage ne se vend qu’en
images. Ces 97 entreprises ont des salles de bains finies et des terrasses
posées, photographiées sur un téléphone entre deux chantiers, et nulle part où
les mettre. Le client, lui, ne verra que le nom et le numéro.
Le client choisit sur le fini, et le fini se regarde
Un carrelage ne se raconte pas. Vous pouvez expliquer une chape, une pente de
douche à l’italienne, un calepinage de grand format : le client hoche la tête
et n’en retient rien. Montrez-lui une salle de bains finie, il comprend en deux
secondes. Des joints réguliers, des coupes nettes dans les angles, une plinthe
alignée sur le carreau, une terrasse qui tombe juste au niveau du seuil.
Dans votre métier, la photo n’illustre pas le texte, elle est la preuve. Deux
carreleurs qui annoncent le même prix au mètre carré ne se départagent pas sur
le devis. Ils se départagent sur ce que le client a vu avant de décrocher son
téléphone. Quand il n’y a rien à voir, il ne reste que le prix, et c’est la
seule bataille où gagner coûte de l’argent.
Ces photos, vous les avez déjà. Elles dorment sur votre téléphone, prises pour
vos devis, pour vos clients et pour votre assurance. Le site les met sous les
yeux de quelqu’un qui cherche.
Ce qu’il y a dans le site d’un carreleur
- Vos poses séparées : salle de bains et douche à l’italienne, terrasse et
extérieur, sol de séjour, faïence de cuisine, rénovation sur ancien carrelage.
Ni les mêmes budgets, ni les mêmes clients.
- Une galerie qui montre le fini : un angle de douche, un joint de
fractionnement bien placé, une coupe autour d’un siphon. Vos clients savent
regarder ça, même sans connaître le mot.
- L’avant et l’après sur deux ou trois rénovations. C’est ce qui retient le
plus longtemps un visiteur pressé.
- Ce que vous posez vraiment : grand format, mosaïque, pierre naturelle,
chape liquide, plancher chauffant. Avec votre assurance décennale en clair.
- Les communes que vous couvrez, nommées une par une. Un client de
Villefranche veut lire Villefranche, pas « Rhône-Alpes ».
- Un formulaire de devis qui arrive dans votre boîte email, avec la pièce,
la surface et le numéro du client. Et votre numéro en haut de chaque page,
cliquable sur mobile.
Vos chantiers en direct, à côté de la sous-traitance
Beaucoup de carreleurs remplissent leur planning avec des maçons, des
cuisinistes, des entreprises générales ou des constructeurs. C’est du travail
régulier, calé des semaines à l’avance, sans devis à courir ni client à
relancer. Rien à jeter là-dedans.
Le point faible est ailleurs : le client appartient au donneur d’ordre. Le
particulier chez qui vous avez passé six jours ne connaît pas le nom de votre
entreprise, et quand il refera sa cuisine dans trois ans, il rappellera le
cuisiniste. Vous ne choisissez ni les délais, ni les chantiers, et le prix au
mètre carré est souvent fixé avant votre arrivée.
Un site ne remplace pas ces donneurs d’ordre. Il ouvre l’autre porte, celle du
particulier qui tape « carreleur » et le nom de sa commune parce qu’il a une
salle de bains à refaire. Ces chantiers-là, vous les chiffrez vous-même, vous
les prenez quand ça vous arrange, et vous les refusez quand le planning est
plein. C’est la clientèle où la marge est la meilleure, et c’est la seule que
le bouche-à-oreille de vos donneurs d’ordre ne vous amènera jamais.