Combien coûte un site internet de peintre en bâtiment ?
Chez FaitSonner, un site vitrine complet de peintre en bâtiment coûte
990 €, payé une fois, nom de domaine et mise en ligne compris. Ce chiffre
ne bouge pas. Le sur mesure démarre à 1 900 €. Aucun abonnement obligatoire, et
le site vous appartient. Rappel sous 24 h, puis le devis gratuit dans les
24 h qui suivent notre appel.
Plus d’un peintre sur trois n’a rien à cliquer
En août 2026, j’ai relevé 512 fiches Google de peintres en bâtiment dans
l’Ain et le Rhône, commune par commune. 188 ne portent aucune adresse de
site, soit plus d’un sur trois. C’est le plus gros total des sept métiers que
j’ai relevés : davantage que les électriciens,
qui sont 183 dans ce cas, et le double des
menuisiers.
Sur les 324 fiches qui portent une adresse, 35 mènent vers un site monté chez
un éditeur. Dix chez une agence, qui le loue et le garde. Vingt-cinq sur un
outil à modèles, monté par l’artisan lui-même, et dont il est le plus souvent
propriétaire. C’est le métier où ce second cas domine le plus nettement. La
différence ne se voit pas à l’écran : elle se lit sur le contrat, et elle ne
regarde que celui qui signe le prélèvement.
Une liste longue, et rien pour trier
Le client tape « peintre » et le nom de sa commune. Il obtient une liste
longue, et rien pour trier. Alors il appelle deux ou trois numéros au hasard, et
souvent il s’arrête au premier qui décroche.
Sortir de cette liste ne se joue pas sur le prix : personne n’affiche un tarif
au mètre carré, et le client le sait. Ça se joue sur ce qui rend la demande de
devis facile à faire. Un numéro sous le pouce, deux photos qui montrent une
finition, une phrase qui dit ce que vous faites et ce que vous ne faites pas, et
un formulaire de quatre lignes pour celui qui regarde à 21 h et n’appellera
pas ce soir-là. Le devis que vous recevez le lendemain matin vient de là.
Ce qu’il y a dans le site d’un peintre en bâtiment
- Vos prestations séparées : peinture intérieure, façade et ravalement,
enduits décoratifs, papier peint, sols souples. Ce ne sont ni les mêmes
clients ni les mêmes budgets, et ils ne se cherchent pas avec les mêmes mots.
- Vos chantiers en avant/après : le mur d’origine, la pièce finie. Deux
images côte à côte se comprennent sans légende.
- La façon dont vous protégez le chantier : bâches, plinthes, meubles,
l’état dans lequel vous partez. C’est la première crainte de celui qui vous
fait entrer chez lui, et elle mérite d’être traitée noir sur blanc.
- Vos garanties noir sur blanc : assurance décennale, qualifications,
années d’activité. Un syndic vérifie ça avant même de vous appeler.
- Les communes que vous couvrez, nommées une par une.
- Un formulaire de devis qui arrive dans votre boîte email, avec le numéro
du client, les surfaces et ce qu’il veut faire.
Le particulier et le syndic ne cherchent pas la même chose
Le particulier qui refait son salon ou sa façade compare sur les photos et sur
la propreté du chantier. Il veut voir une pièce finie, et savoir dans quel état
vous laisserez la sienne. Le syndic, l’agence de gestion ou l’entreprise
générale cherche autre chose : quelqu’un capable de tenir une cage d’escalier
ou un immeuble entier, avec du monde sur place et un planning qui tient. Celui-là
regarde d’abord si vous existez vraiment, avec vos références et votre assurance.
Ces deux clients ne se contentent pas de la même page. Un site qui parle
aux deux en a deux : une pour les particuliers, avec les photos, une pour les
professionnels, avec les chantiers collectifs et ce que vous savez encaisser
comme volume. Chacune se trouve avec ses propres mots. Une page unique qui
essaie de faire les deux ne convainc ni l’un ni l’autre.