Combien coûte un site internet de maçon ?
Chez FaitSonner, un site vitrine complet de maçon coûte 990 €, payé une
fois, nom de domaine et mise en ligne compris. Ce chiffre ne bouge pas. Le sur
mesure démarre à 1 900 €. Aucun abonnement obligatoire, et le site vous
appartient. Rappel sous 24 h, puis le devis gratuit dans les 24 h qui suivent notre appel.
Vous êtes 1 750 à faire de la maçonnerie sur le secteur
En août 2026, j’ai compté les entreprises de maçonnerie en activité dans l’Ain
et le Rhône, à partir du répertoire des entreprises de l’INSEE :
3 642 établissements déclarés en travaux de maçonnerie générale et gros
œuvre de bâtiment. 1 750 sont installés sur les communes du secteur.
418 sont à moins de 15 km d’Anse, autant dire dans le même rayon que vous.
Ce comptage a ses limites, autant les dire tout de suite. Le code d’activité est
déclaré à l’immatriculation : il dit sous quel intitulé l’entreprise s’est
inscrite, pas ce qu’elle fait aujourd’hui, ni si elle tourne encore. Et un
établissement, ça va de l’artisan seul à la société de cinquante personnes. Ce
chiffre répond à une question, une seule : combien vous êtes, et à quelle
distance.
Trois devis sur la table, et ce qui se joue avant
Un particulier qui veut une extension, une terrasse ou un mur de clôture ne
prend pas le premier nom venu. Il en appelle deux ou trois, il attend les
devis, il compare. Le vrai tri est plus tôt : qui entre dans les trois.
À ce moment-là, il n’a pas encore vos prix. Il a votre nom, votre commune, et
ce qu’il arrive à voir de votre travail. Le gros œuvre a un avantage que
beaucoup de métiers n’ont pas : il se photographie tout seul. Une dalle tirée
droit, un mur monté propre, une extension avec l’enduit fini, un client le
comprend sans qu’on lui explique. Vous en avez déjà des dizaines sur votre
téléphone, prises pour vos devis ou pour votre assurance. Elles ne servent à
rien tant qu’elles y restent.
Ce qu’il y a dans le site d’un maçon
- Vos chantiers en photo, avant et après : c’est la page que le client
ouvre en premier, et souvent la seule qu’il lit en entier.
- Vos travaux séparés : extension, ouverture de mur porteur, dalle et
terrasse, clôture et muret, rénovation de bâti ancien. Ni les mêmes budgets,
ni les mêmes clients.
- Le numéro en haut de chaque page, cliquable sur mobile. Le client vous
appelle depuis son jardin, pas depuis un bureau.
- Vos assurances et vos qualifications en clair, garantie décennale
comprise, avec l’assureur et le numéro. Sur du gros œuvre, c’est la première
chose qu’un particulier vérifie.
- Les communes que vous couvrez, nommées une par une. Un client de
Villefranche veut lire Villefranche, pas « Rhône-Alpes ».
- Un formulaire de devis qui arrive dans votre boîte email, avec le numéro
du client, sa commune et ce qu’il veut faire construire.
Une extension et un mur de clôture, ce ne sont pas les mêmes clients
Un mur de clôture, c’est un appel court, un chiffre, et le client décide dans la
semaine. Une extension ou une ouverture de mur porteur, c’est un projet qu’il
mûrit depuis des mois, parfois avec un architecte, et qu’il compare longtemps.
Dans le Beaujolais s’ajoutent les maisons en pierre dorée, où le client cherche
quelqu’un capable de remonter un mur et de reprendre des joints à la chaux sans
abîmer la façade.
Ces demandes n’arrivent pas par les mêmes mots. Une page par type de chantier,
avec ce que vous faites vraiment et deux ou trois photos à l’appui, et chacun
tombe sur ce qui le concerne au lieu de tomber sur une page qui parle de tout.