Chez FaitSonner, un site vitrine complet de menuisier coûte 990 €, payé
une fois, nom de domaine et mise en ligne compris. Ce chiffre ne bouge pas. Le
sur mesure démarre à 1 900 €. Aucun abonnement obligatoire, et le site
vous appartient. Rappel sous 24 h, puis le devis gratuit dans les
24 h qui suivent notre appel.
En août 2026, j’ai relevé 406 fiches Google de menuisiers dans l’Ain et le
Rhône. 93 ne portent aucune adresse de site. Sur les 313 qui en portent une,
39 mènent vers un site monté chez un éditeur. Vingt-trois chez une agence
qui le loue et le garde. Seize sur un outil à modèles, où le contrat n’est
pas le même et ne se devine pas de l’extérieur.
Le relevé s’arrête là, et c’est volontaire. Il ne dit rien de ce qu’il y a sur
ces sites, ni de ce qu’ils valent. Il dit chez qui ils sont montés.
À qui ils appartiennent, ça ne se voit pas à l’écran : ça se lit sur le
contrat.
Les 93 fiches sans site se repèrent tout de suite : il n’y a rien à cliquer.
Les 39 autres ne se repèrent pas. Le client tombe sur un site, il ne se demande
pas une seconde à qui il appartient, et il a raison : ça ne le regarde pas.
Le seul que la question concerne, c’est celui qui signe le prélèvement tous les
mois.
Le mois où l’abonnement s’arrête
Prenons les vingt-trois qui sont chez une agence. Un site loué fonctionne très
bien tant que vous payez. Le mois où vous arrêtez, il s’éteint. Les pages, vos photos de pose, les textes que vous avez relus,
l’adresse que vos clients ont notée dans leur téléphone : tout part avec
l’abonnement, et le nom de domaine part souvent avec.
Sortez votre contrat, regardez deux lignes. La première : le nom de domaine,
et à qui il appartient. La deuxième : le préavis, et ce que vous récupérez
le jour où vous partez. Ces deux lignes ne servent à rien tant que tout va bien.
Elles décident de tout le jour où vous voulez changer.
Chez FaitSonner, le nom de domaine porte votre nom dès le premier jour. Vous
payez une fois, et vous partez quand vous voulez, avec les fichiers du site.
- Vos poses séparées : fenêtres et volets, porte d’entrée, escalier,
dressing et agencement, parquet. Ni les mêmes clients, ni les mêmes budgets,
ni les mêmes mots dans la recherche.
- Vos chantiers en photo, finis, chez vos clients : une baie posée, un
escalier dans sa cage, un placard sur mesure. C’est ce que le client regarde
en premier, et souvent la seule chose qu’il sache juger.
- Les matières que vous travaillez : bois, aluminium, PVC, mixte. Le
client arrive presque toujours avec une idée déjà arrêtée, et il cherche
quelqu’un qui la pose.
- Vos qualifications en clair, RGE compris, avec le numéro et les domaines.
- Les communes où vous posez, nommées une par une. Un client de Trévoux veut
lire Trévoux.
- Un formulaire de devis qui arrive dans votre boîte email, avec le numéro du
client, ce qu’il veut poser et ses dimensions s’il les a.
Un dressing ne s’achète pas en urgence
Personne n’appelle un menuisier dans la panique. Six fenêtres, un escalier, un
dressing : ça se décide sur des semaines, parfois sur tout un hiver. Pendant
ce temps, le client enregistre des photos, il compare des finitions, des
poignées, des teintes. Il demande deux ou trois devis à la fin, pas au début.
Vous n’êtes pas au téléphone avec lui pendant ces semaines-là. Ce qu’il trouve à
votre nom travaille à votre place, ou ne travaille pas du tout. Une fiche Google
seule lui donne un numéro et des avis : elle ne lui montre pas un seul de vos
escaliers. Un site loué lui en montre, tant que vous payez.