Combien coûte un site internet de terrassier ?
Chez FaitSonner, un site vitrine complet de terrassier coûte 990 €, payé
une fois, nom de domaine et mise en ligne compris. Ce chiffre ne bouge pas. Le
sur mesure démarre à 1 900 €. Aucun abonnement obligatoire, et le site vous
appartient. Rappel sous 24 h, puis le devis gratuit dans les 24 h qui suivent
notre appel.
897 entreprises de terrassement dans l’Ain et le Rhône
En août 2026, j’ai compté dans le fichier SIRENE de l’INSEE 897 établissements
en activité déclarés sous le code 43.12A, « travaux de terrassement courants
et travaux préparatoires », dans l’Ain et le Rhône. 395 sont sur les communes du secteur, et 106 à moins de 15 km d’Anse.
Ce comptage a deux limites, autant les dire tout de suite. Le code est déclaré à
l’immatriculation : il dit sous quel intitulé l’entreprise s’est inscrite, pas
ce qu’elle fait aujourd’hui ni si elle tourne encore. Et derrière le mot
« établissement », il y a aussi bien un artisan seul avec sa mini-pelle qu’une
société de cinquante personnes.
Le chiffre reste net. Autour d’Anse, 106 entreprises sont enregistrées pour
faire votre métier. Le client qui tape « terrassement » et le nom de sa commune
ne choisit pas entre deux noms. Ce qui vous départage, c’est ce qu’il trouve.
Celui qui creuse une piscine et celui qui prépare un chantier
Le particulier arrive avec un projet précis : une piscine à creuser, un
assainissement à refaire, un accès à ouvrir, un terrain à viabiliser avant de
construire. Il ne connaît personne dans le terrassement, c’est souvent la
première fois qu’il en a besoin. Alors il cherche, il ouvre trois ou quatre
sites, et il compare. Ce qu’il redoute, il ne le dira pas au téléphone : c’est
le devis qui double en cours de chantier. Une page qui dit ce que le prix
comprend, l’évacuation des terres, le remblai, et ce qui peut le faire bouger,
la roche ou un accès trop étroit pour le camion, le rassure avant même qu’il
décroche.
Le professionnel ne lit pas ça. Un maçon, un constructeur ou une entreprise
générale qui a besoin d’une plateforme la semaine prochaine veut savoir deux
choses : si vous êtes libre, et si vous avez la machine. Votre matériel est
votre preuve. Une mini-pelle et un tombereau ne racontent pas le même chantier,
et celui qui vous lit sait lire un parc. Ça se photographie, et ça tient sur une
page.
Ce qu’il y a dans le site d’un terrassier
- Vos chantiers séparés : piscine, assainissement, viabilisation, accès et
plateforme, drainage, démolition. Ce ne sont ni les mêmes clients ni les mêmes
budgets, et ils ne se cherchent pas avec les mêmes mots.
- Votre matériel, machine par machine, avec le tonnage. C’est ce qui dit
quels chantiers vous pouvez prendre, et c’est la première chose que regarde un
professionnel.
- Vos photos de chantier : une tranchée droite, une plateforme de niveau, un
terrain rendu propre. Le travail bien fait se voit, même sur une photo de trou.
- Vos assurances et vos autorisations en clair, décennale et AIPR
(l’autorisation d’intervention à proximité des réseaux) comprises.
- Les communes que vous couvrez, nommées une par une.
- Un formulaire de devis qui arrive dans votre boîte email, avec le numéro du
client, sa commune et ce qu’il veut faire creuser.
Jusqu’où vous emmenez vos engins ?
C’est la question que tout le monde se pose et que personne ne pose. Un engin se
transporte, le porte-char se facture, et un chantier à quarante minutes ne se
prend pas comme un chantier à dix. Quand la zone n’est écrite nulle part, vous
perdez des deux côtés : vous décrochez pour des demandes beaucoup trop loin, et
vous ratez celles qui étaient à côté, parce que le client a supposé que vous
n’iriez pas jusque chez lui.
Les communes nommées une par une règlent les deux cas. Le client de
Belleville-en-Beaujolais veut lire Belleville, pas « toute la région ». Et si
vous allez plus loin pour un gros chantier mais pas pour une journée de
mini-pelle, autant l’écrire aussi.