Combien coûte un site internet de paysagiste ?
Chez FaitSonner, un site vitrine complet de paysagiste coûte 990 €, payé
une fois, nom de domaine et mise en ligne compris. Ce chiffre ne bouge pas. Le
sur mesure démarre à 1 900 €. Aucun abonnement obligatoire, et le site vous
appartient. Rappel sous 24 h, puis le devis gratuit dans les 24 h qui suivent notre appel.
Vous êtes 1 792 dans l’Ain et le Rhône
En août 2026, j’ai compté dans le fichier des entreprises de l’INSEE
1 792 établissements en activité enregistrés sous le code des services
d’aménagement paysager, le 81.30Z, dans l’Ain et le Rhône. 913 se trouvent sur
les communes de la zone d’intervention, et 323 à moins de 15 km d’Anse.
Ce comptage a ses limites, autant les dire tout de suite. Le code est déclaré à
l’immatriculation : il indique sous quel intitulé l’entreprise s’est inscrite,
pas ce qu’elle fait aujourd’hui, ni même si elle travaille encore. Et derrière
un établissement, il y a aussi bien un paysagiste seul avec sa remorque qu’une
société de cinquante personnes. Il ne dit rien non plus de ce que chacun a en
ligne : ce comptage-là n’existe pas, vous ne le lirez donc pas sur cette page.
Ce qu’il dit, c’est le nombre. Sur une commune de la vallée de la Saône ou de la
Dombes, le client qui cherche quelqu’un pour son jardin a du monde à appeler. Ce
qui le décide, ce n’est pas la liste. C’est ce qu’il voit.
Un jardin, ça se comprend en deux photos
Un devis de travaux, un particulier ne sait pas toujours le lire. Un jardin, si.
Une
bande de terre en friche d’un côté, la même vue trois mois plus tard avec une
terrasse, un muret et une pelouse qui a pris : il n’y a rien à expliquer. C’est
la preuve la plus lisible du bâtiment, et elle est déjà dans votre téléphone.
Ces photos existent déjà. Vous en prenez avant de commencer, pour chiffrer et
pour vous couvrir, et à la fin pour le client. Deux clichés du même angle, à
trois mois d’écart, valent une page entière de texte. Vous n’avez rien à
préparer : ce qui est sur votre téléphone suffit.
Chaque chantier fini a ensuite sa fiche : la commune, ce que le client voulait,
ce que ça a donné, la surface. Un visiteur qui reconnaît un terrain en pente
comme le sien appelle plus vite qu’après trois paragraphes de généralités.
Ce qu’il y a dans le site d’un paysagiste
- La création et l’entretien séparés : terrasse, clôture, muret, plantation,
arrosage automatique d’un côté ; tonte, taille de haie, ramassage des feuilles
de l’autre. Deux pages, parce que ce ne sont ni les mêmes clients ni les mêmes
budgets.
- Vos avant/après côte à côte, pris du même endroit. C’est ce que le visiteur
regarde en premier, et souvent la seule chose qu’il regarde.
- Le numéro en haut de chaque page, cliquable sur mobile.
- Vos qualifications en clair, Certiphyto ou Qualipaysage par exemple, avec
le numéro. Une copropriété qui compare trois entreprises les cherche avant
d’appeler.
- Les communes que vous couvrez, nommées une par une. Un client de Trévoux
veut lire Trévoux, pas « région lyonnaise ».
- Un formulaire de devis qui arrive dans votre boîte email, avec le numéro du
client, sa commune et ce qu’il veut faire.
L’entretien ne se cherche pas comme la création
Une terrasse ou une clôture, ça se décide au printemps, et ça se compare
longtemps : deux ou trois devis, des semaines de réflexion, souvent un nom donné
par quelqu’un du village. Un contrat d’entretien, non. Ça tourne toute l’année,
ça se signe vite, et ça se cherche sur un téléphone. Le client tape ce qu’il veut
et sa commune, puis il appelle celui dont il comprend l’offre en dix secondes.
C’est la demande qu’un site mal rangé laisse filer. Quand la tonte et la taille
sont noyées au milieu d’une page fourre-tout, avec les bassins et la maçonnerie
paysagère, le client ne sait pas si vous prenez ce genre de contrat. Il passe au
suivant. Une page pour la création, une page pour l’entretien : les deux
demandes arrivent, et elles ne se ressemblent pas.